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5 erreurs communes de leadership

Je viens de me procurer un nouveau bouquin de coaching, « Ready, Aim, Impact! » et j’ai le goût aujourd’hui de partager avec vous un petit sommaire d’un chapitre sur le leadership. Que vous soyez ou non à la tête d’une organisation ou d’une équipe, la notion de leadership s’adresse aussi à vous; à la base, vos façons d’être et de faire influencent vos pairs et votre entourage beaucoup plus que vous ne pouvez l’imaginer. C’est à travers vos aptitudes de leadership personnel que vous pouvez faire émerger le meilleur, comme le pire, des individus.

Voici donc un bref portrait des erreurs les plus communes de leadership que l’on retrouve sur le marché du travail (selon le Dr. Relly Nadler, CEO de True North Leadership Inc. et coach exécutif de renommée mondiale):

1.      Généralisation des compétences : lorsqu’un individu est compétent dans un aspect du travail, nous assumons souvent à tort, que cela se traduira par un leadership dans les autres sphères de son environnement de travail. Il peut être performant dans une habileté technique et grâce à cela il obtient de l’avancement au sein de l’organisation. Il y a une perception que lorsque quelqu’un est bon dans une sphère il sera aussi un bon leader…

2.      L’influence : les leaders sous-estiment constamment l’impact qu’ils ont sur leur environnement. Le leader est le thermostat émotionnel pour l’équipe; c’est-à-dire que ses émotions sont les plus contagieuses pour son monde. S’il est frustré, impatient, colérique, stressé, son équipe sera frustrée, impatiente, colérique et stressée. S’il est calme, pondéré, à l’écoute, son équipe sera son miroir…

3.      L’alignement : les leaders n’alignent pas toujours leur style avec le style des gens qu’ils côtoient. Un leader peut donner beaucoup de détails à quelqu’un et ça convient, et donner beaucoup de détails à quelqu’un d’autre et cette personne va le recevoir comme du micro-management. Les leaders se doivent d’être flexibles et changer leur style. Des analyses comportementales peuvent aider en ce sens.

4.      La négligence : les bonnes habitudes de leadership peuvent facilement être négligées au profit d’une crise ou du sujet « chaud » du jour. Les fonctions du leadership telles que inspirer, donner la direction, donner de la rétroaction ainsi que la délégation sont facilement mises de côté en ces moments. Le leader se dit « j’y reviendrai lorsque j’aurai un moment ». Mais dans la réalité, il n’a pas toujours ce moment…

 5.      Le focus : les individus veulent et s’attendent que leur leader soit bien intentionné, qu’il ait des plans bien réfléchis, qu’il soit clair dans ses directives et qu’il sache comment son monde peut contribuer à la vision et connaisse les forces de chacun. Les leaders peuvent ne pas avoir suffisamment pris le temps de réfléchir à tout ça, mais les gens y tiennent et s’attendent à ce genre de focus et de direction. Le leader a besoin de se donner plus de temps pour être deux pas en avant et prendre en considération ce qu’il va transmettre comme messages et ce qu’il veut voir arriver.

Si vous reconnaissez que vous avez tendance à tomber dans l’un de ces pièges, quels moyens allez-vous vous donner cette année afin d’améliorer cet aspect de votre leadership? Et qu’est-ce qui va vous permettre de maintenir le focus tout au long de l’année?

Le 14 février prochain j’offre une retraite de coaching qui permettra de vous aligner, d’avoir de la clarté sur vos réelles priorités, de mettre en vedette vos forces et garder votre focus en 2012. Vous y recevrez une panoplie d’outils pour être organisé et planifier efficacement votre année. Vous aurez l’occasion exclusive de faire partie d’un petit groupe sélect de leaders en vous inscrivant aux Cercles de coaching mensuels qui suivront la retraite. Cette année, donnez-vous les moyens d’être à votre meilleur!


1 commentaire sur “5 erreurs communes de leadership

  • J’ai eu l’occasion dans le passé de chercher à cerner les qualités que doit posséder un chef de file et à travers maints excercices , questionnements et discussions j’en étais arrivé à la simple conclusion qu’au départ c’est une question de talent, de caractère mis au service de l’apprentissage. Il faut « apprendre » à être chef de file et du talent pour le rester.

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