
Bon mois d’octobre à vous tous!
L’automne s’installe tranquillement ici au Québec. Les arbres commencent à changer de couleurs, le temps un peu plus frisquet se fait sentir et la noirceur arrive plus tôt. Même si j’aime beaucoup l’été, j’aime aussi cette période qui nous invite à un peu plus de cocooning et à sortir nos gilets laineux😊.
De mon côté, je suis invitée à ralentir physiquement : je me suis fracturée la cheville à 2 endroits, ouch! Même si ma tête bouillonne de choses à faire, mon corps est juste venu me dire de les faire une à la fois. Pas toujours le fun de revisiter ce thème dans la douleur. Je pratique la bienveillance et la douceur envers moi, qui sont aussi des réflexes à intégrer dans mon quotidien 😉.
L’infolettre de ce mois contient entre autres le retour de la Retraite « REVENIR À SOI 2027 » au Mexique! Et le thème de ce mois qui est inspiré de situations vécues récemment par quelques clients.
NB : c’est la dernière journée pour vous inscrire à ma formation virtuelle sur le FEEDBACK D’IMPACT qui aura lieu demain, le 8 octobre via la plateforme de l’UQO, à faible coût!
J’en profite pour vous souhaiter un beau début d’automne!
Dans l’infolettre d’octobre vous trouverez :
- Retraite spirituelle et de ressourcement au Mexique: du 22 au 29 janvier 2027
- L’art d’offrir un feedback d’impact : formation en ligne le 8 octobre 2026
- Thème de ce mois : Faites-vous trop confiance?
- Podcast « REVENIR À SOI » : impacts de la périménopause et ménopause sur notre santé

RETRAITE POUR FEMMES « REVENIR À SOI 2027 » : DU 22 AU 29 JANVIER 2027
J’ai le grand bonheur de réitérer l’expérience vécue l’an passé au Mexique avec mon extraordinaire collaboratrice Annie Peladeau et vous offrir la version 2027 de notre super Retraite « REVENIR À SOI »!
Les témoignages de nos participantes de l’an passé nous ont confirmé que nous avions créé un format et un contenu uniques et puissants qui permettent de se déposer, se ressourcer, se reconnecter et se réaligner à toutes les dimensions de son être, soit physiquement, émotionnellement, mentalement et spirituellement dans un environnement sécuritaire physiquement et émotionnellement.
Dans un cadre paradisiaque propice à cette approche et aux besoins des femmes, nous offrons cette année cette opportunité à un groupe de 10 femmes et nous avons déniché une Villa encore mieux adaptée à l’expérience que nous souhaitons faire vivre :
Pour faciliter le processus de réservation des vols (qui ne sont pas inclus dans notre forfait), nous avons fait appel à une femme que j’apprécie énormément, soit Chantal Sabourin, agente de voyage chez Inspirations Voyage :
Je vous invite à découvrir tous les détails de cette Retraite ici et je suis disponible pour répondre à vos questions soit par courriel ou téléphone :
En espérant vous y voir et vous accueillir dans la bienveillance et la guidance dont votre SOI a besoin à ce moment-ci et vous aligner pour ce qui vous attend en 2027!

L’ART D’OFFRIR UN FEEDBACK D’IMPACT: FORMATION EN LIGNE AVEC L’UQO
Vous avez jusqu’à aujourd’hui pour vous inscrire à cette formation qui aura lieu en virtuel le 8 octobre de 9h à 12h.
Si ce n’est pour vous, ce serait un beau cadeau à faire à l’un de vos gestionnaires!
J’offrirai cette formation riche en contenu en collaboration avec le programme de FORMATION CONTINUE de l’Université du Québec en Outaouais.
J’ai le bonheur et le privilège de faire partie de leurs formateurs et l’avantage de vous inscrire via l’UQO est le coût très abordable qu’ils offrent : à 295$ c’est une aubaine!
La formation est en format virtuel, en direct (pas de « replay ») et contient :
- Enseignement : feedback d’impact versus reconnaissance + présentation d’un modèle puissant de feedback d’impact
- Échanges interactifs : questions, partages cas réels, coaching ponctuel
- Pratique du modèle en dyades : à partir de votre réalité
- Le contenu enseigné en document PDF.
Sachez que cette formation vous donne des crédits de formation si vous faites partie d’un ordre professionnel et que vous devez en accumuler pour maintenir votre titre professionnel.
Pour plus d’informations et réservez votre place : https://formation-continue.uqo.ca/formation-continue/art-offrir-feedback-impact
Et réserver votre place : fc.dfcpi@uqo.ca

FAITES-VOUS TROP CONFIANCE ?
Quand il y a des sujets récurrents qui se présentent en coaching individuel de la part de différents entrepreneurs et dirigeants, je vois toujours ça comme un indicateur de sujet de blogue 😉.
Ces 3 dernières semaines, le thème qui revenait à répétition était la déception et la frustration liées à la performance, la responsabilité, l’intégrité et à l’imputabilité d’un ou de plusieurs de leurs gestionnaires.
Le point commun que j’observais était la belle et grande confiance que ces dirigeants avaient mise dans ces personnes – ils ne sont pas des « micro-gestionnaires » – c’est-à-dire qu’ils ne tombent pas dans la micro-gestion des détails avec eux et ils ne les suivent pas toujours en leur soufflant dans le cou. Ils reconnaissent leur expertise et leur expérience alors ils ne sentent pas le besoin de les suivre pas à pas.
Ce sont là de belles qualités à prime abord : qui aime se faire surveiller et se faire « micro-manager » régulièrement? Surtout quand on occupe un poste de haute gestion. En principe, rendu à ce niveau de responsabilités, c’est qu’ils ont fait leurs preuves, qu’ils ont été fiables et qu’ils ont répondu à nos attentes passées.
LA RÉALITÉ
La réalité des président.es d’entreprise est qu’ils/elles sont responsables d’être le gardien de la vision, du développement des affaires, de la croissance de l’entreprise, etc., donc du « big picture » et de la pérennité de l’organisation.
Ils se doivent donc de s’entourer de piliers solides à la vice-présidence et à la direction générale pour que ceux-ci soient à leur tour les gardiens du rendement, de la performance et de l’imputabilité des gestionnaires et employés sous leurs responsabilités.
Si cette culture et philosophie d’entreprise est forte et INTÉGRÉE, c’est plus facile de créer ces conditions idéales et favorables à chaque niveau de gestion.
L’autre réalité, c’est que les humains restent des humains : pas toujours égaux et constants dans leur rendement. Leurs niveaux de compétences peuvent plafonner au fur et à mesure de la croissance de l’entreprise, la qualité des relations interpersonnelles entre la présidence, la direction générale et les autres niveaux hiérarchiques est à géométrie variable selon la personnalité et l’habileté de gérer ses émotions au quotidien reste un art difficile à maîtriser.
J’ajouterais que la qualité et la fréquence des communications ainsi que les modèles de supervision en place entre les paliers de gestion/personnes, seront des facteurs déterminants dans l’homogénéité, l’efficacité, l’harmonisation et le développement positif de chacun dans son rôle et responsabilités ainsi de ce que je viens de nommer ci-dessus.
LE JUSTE MILIEU
Avoir une grande confiance en ses gestionnaires est un atout. Avoir en place des modèles de supervision adéquat dans la forme et la fréquence en est un autre de taille! Sans ces suivis réguliers et bien faits, il sera facile de mettre le blâme que sur le gestionnaire si vous êtes déçus et frustrés de sa performance.
Oui, il y a de moins bons ou mauvais gestionnaires, mais quand on regarde la qualité de l’accompagnement et la rigueur des suivis de leur supérieur immédiat et de la culture de l’organisation, on réalise que la responsabilité de ce manque de résultats vient souvent de ce côté.
Le bon rendement d’un gestionnaire est une responsabilité PARTAGÉE.
Alors jusqu’où fait-on confiance? Jusqu’où accompagne-t-on nos gestionnaires, nos directeurs, nos vice-présidents? À part le fait que dès leur entrée en poste on se doit de bien faire leur intégration, dès lors que l’on fait un constat qu’il y a un écart entre ce qui est attendu et ce qui est rendu, c’est signe qu’il faut aller valider :
- Ce qui avait été dit et comment ça avait été dit
- Ce qui avait été compris
- Ce qui avait été écrit – je remarque que souvent rien ne s’écrit alors ça se perd
- La part de responsabilité et d’imputabilité de chacun des rôles (gestionnaire/supérieur immédiat).
- Les mécanismes de suivis/supervision
- Le niveau de confort et de compétence de la personne à qui l’on délègue pour vérifier si le niveau de confiance est élevé, moyen ou bas face à ce qui est attendu
- Le niveau de réalisme face à ce qui attendu : qualité, quantité et échéanciers
- La disponibilité du supérieur immédiat en cas de besoin
- Les moyens idéaux de communication pour chacun pour assurer la réussite de ce qui est attendu
- Quels seront les drapeaux rouges de chacun? Quand est-ce le moment pour signifier une erreur, un pépin, un frein, etc. qui viendra perturber le rendu de ce qui est attendu?
- Quel est le niveau de qualité de relation, de confiance, de « chimie » entre les personnes? Si la relation est déficiente, ça impactera nécessairement le rendement de la personne à qui on délègue car cela amènera une communication, une confiance et un niveau d’ouverture déficients
- La qualité et le contenu des conversations de feedback lorsque l’on doit relever une action, un comportement ou un résultat qui n’est pas aligné avec les attentes : le ton de voix, la posture physique, les messages transmis, le contrôle exercé, le sentiment de sécurité qui permet à l’autre de s’exprimer et d’être écouté, poser des questions pour faire réfléchir, le plan d’action et l’engagement de chacun qui en découle, etc.
- Le niveau de renforcement positif, de soutien sincère, de reconnaissance de ce qui est bien fait tout au long de ce qui doit être rendu
CRÉER UN ENVIRONNEMENT SÉCURITAIRE
Je termine en mettant l’emphase sur un comportement que je vois malheureusement trop souvent encore chez les supérieurs immédiats : le réflexe de mettre leur focus seulement sur ce qui ne va pas, ce qui n’avance pas assez vite, ce qui aurait pu être fait différemment, sur ce qui reste à faire, bref, ils expriment leur éternelle insatisfaction et souvent avec émotion auprès des gens qu’ils supervisent et même auprès de personnes qui ne devraient pas entendre ce trop plein d’émotions.
Ce comportement mine considérablement la confiance et la relation entre les paliers de gestion, l’estime du gestionnaire à qui l’on délègue, le plaisir qu’il a d’être dans son poste et ça crée une culture de gestion négative car ça contamine l’environnement.
Le supérieur immédiat qui croit que c’est ainsi qu’il obtiendra de meilleurs résultats se trompe royalement. Ça crée plutôt l’effet contraire. Avec le temps, il va instaurer une ambiance de peur et comme le cerveau des humains se met en mode de survie dès qu’il sent une menace à sa sécurité émotionnelle, le cerveau fige, paralyse, fuit, combat ou achète la paix. Ces réflexes naturels et automatiques empêchent donc la personne qui reçoit cette charge émotive négative de recevoir avec sécurité ce qui est dit, de réfléchir adéquatement, de prendre de bonnes décisions et actions, de se gérer/se réguler afin d’améliorer son rendement. Et bien sûr, ce comportement endommage les relations, la confiance mutuelle, le respect et ça amène du ressentiment, du désengagement et du détachement face à son supérieur immédiat et son organisation.
Le contenu de ce mois se veut donc une invitation à poser un regard juste, honnête et objectif sur vos façons d’être et de faire si vous souhaitez avoir une organisation et surtout, une équipe performante, stable, heureuse et fière de s’engager et de participer à la croissance et au succès de son milieu de travail et de ses collègues.
Cela arrivera en mettant en place une culture de confiance, d’accompagnement et de soutien dans le développement des compétences en savoir-être et savoir-faire, de supervision et de conversations de feedback structurées qui nourrissent l’équilibre entre ce qui va bien et ce qui va moins bien et une culture qui garde au cœur de ses interventions le respect de l’humain car sans ces personnes, il n’y a pas d’entreprise.
Si vous souhaitez être accompagné dans le développement de ces compétences et habiletés de gestion, de leadership, de communication et d’intelligence émotionnelle, je peux autant le faire via mon chapeau de coach que de formatrice en entreprise.
Bonne réflexion!
Avec amour et gratitude, Chantal xx
PODCAST « REVENIR À SOI! » : L’IMPORTANCE DE L’HYDRATATION LORSQUE LES IMPACTS DE LA PÉRIMÉNOPAUSE ET LA MÉNOPAUSE NOUS RATTRAPENT
Pour ce 34è épisode, j’ai invité une nouvelle connaissance pour qui j’ai eu un coup de cœur! Gisele Cannalonga, naturopathe et coach certifiée en santé métabolique, nous éduque et nous sensibilise aux différents impacts de la péri-ménopause et la ménopause sur notre corps.
Pour avoir découvert au fur et à mesure de ma quarantaine les désagréments et les changements drastiques de ces passages de vie – et que je continue à découvrir dans ma cinquantaine – j’ai demandé à Gisele de mettre l’emphase sur les impacts de la déshydratation sur le fonctionnement de notre corps, de nos émotions et de nos capacités mentales car ce fut des constats que j’ai fait avec grande surprise en m’observant de plus en plus.
Je trouve que nous ne sommes pas assez informés de ce qui se passe dans le corps durant ces années de changements qui nous demandent beaucoup d’adaptation et de résilience!
Cet épisode est autant pour les hommes que les femmes : ça nous permet de mieux se comprendre et surtout de mieux connaître l’évolution de notre corps au fil de ces décennies présentes et à venir!
J’espère que vous trouverez notre échange riche en informations et de bons conseils!